Un bon accouchement, en "happy end" à neuf mois de grossesse, cela se prépare!

 

Une gymnastique adaptée pour renforcer la sangle abdominale, maintenir le dos droit, tonifier les muscles du périnée qui entoure l'orifice vaginal... Maîtriser sa respiration et son angoisse est d'une aide capitale pour ne pas 'flancher' au moment crucial. La crainte provoque une crispation inutile des muscles qui doivent au contraire s'ouvrir largement et souplement afin de laisser passer bébé. Tout est appris aux futures mamans qui programment en général, une séance hebdomadaire de préparation à l'accouchement.

Quelle que soit la méthode choisie, la femme devra apprendre à se détendre par des exercices de relaxation, à prendre conscience de son corps et de sa respiration. Durant la grossesse, le corps féminin acquiert toutes les facultés nécessaires pour s'adapter à sa nouvelle fonction. Les muscles, les ligaments s'assouplissent et se distendent, le bassin s'agrandit en vue de l'accouchement. A ce moment, le col se dilate sous l'effet des contractions utérines dont l'ouverture se fait par voie réflexe et à l'aide des pressions exercées par la tête foetale. Il faut simplement aider ce corps, pour ne pas "enfanter dans la douleur".

L'accouchement sans douleur, la psychoprophylaxie obstétricale introduite dans les années 50 par le docteur français Lamaze, est une méthode classique d'apprentissage pratique axée sur les exercices physiques et la respiration qui, bien menée, oxygène mieux l'utérus et facilite le travail de l'expulsion. Les futures mères sont informées de leurs modifications physiologiques, conseillées dans la prévention des douleurs musculaires et articulaires de la grossesse et écoutées dans leurs inquiétudes, tout au long d'une vingtaine de séances, sous la direction d'un kinésithérapeute.

 


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Last Update : 14-Nov-2008